Cinq monuments, aucun site patrimonial
Lorient tranche avec les autres villes de cette page. La base Mérimée n’y compte que cinq immeubles protégés : la préfecture maritime, seule classée, la chapelle Saint-Christophe, le monument expiatoire, une maison du 18e siècle et la chambre de commerce, bâtie au deuxième quart du 20e siècle. Le Géoportail de l’urbanisme ne recense aucun site patrimonial remarquable.
Pour une maison, la conséquence est nette : en dehors des sept périmètres d’abords, le PLU communal fixe à lui seul l’aspect extérieur. Une architecture contemporaine, un bardage, une toiture plate y sont discutés avec le règlement, pas avec l’architecte des Bâtiments de France.
La rade, le Scorff et le Blavet
Lorient est commune littorale. La loi de 1986 y impose une urbanisation en continuité de l’existant et interdit de construire hors espaces urbanisés dans la bande des 100 mètres (ministère de la Transition écologique). Les rives du Scorff sont un site protégé.
Côté risques, Géorisques recense la submersion marine, des mouvements de terrain, des tassements différentiels et la rupture de barrage. Quatre programmes d’actions de prévention des inondations concernent la ville, sur le Blavet et à l’échelle de Lorient Agglomération.
Le port pétrolier
Un plan de prévention des risques technologiques entoure les dépôts pétroliers de Lorient. Dans son périmètre, il peut limiter les constructions nouvelles et demander des renforcements sur les maisons existantes. Avant d’acheter un terrain, le certificat d’urbanisme fige les règles pendant 18 mois (service-public.gouv.fr) : c’est le bon moment pour poser la question.